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10 mars 2007

Les déboires du Raptor



Le F-22 Raptor est le dernier né opérationnel des aéronefs de supériorité aérienne US. Sensé remplacer F-16 et autres F-15, il s'avère à l'usage que le F-22 est loin d'être aussi performant que les avions qu'il était sensé remplacer.
Pire, son système informatique est boggué, et l'actualité récente ressemble plus à des sujets de vidéo gag qu'a une réalité qui est pourtant bien réelle, jugez plutôt .....

Ainsi très récemment deux Raptor en vol qui était en train de rejoindre une base aérienne japonnaise on vu leurs systèmes informatiques tomber en panne en plein vol .... au moment du passage de la ligne fictive de changement de date !!!!!
Les 2 avions, voués à eux même sans appareillage de vol, ont du suivre leur avion ravitailleur à vue afin de rentrer à bon port !

Pire encore, en avril passé, un pilote est resté bloqué plus de 4H dans son cockpit indéverouillable car bloqué par le système informatique de l'avion. Le verrière a du être découpée pour extraire le pilote !!!

A 2.2 milliards $ l'unité, on comprend pour quoi cet avions n'a pas été déployé en Irak, d'autant plus que son système d'armes est facilement brouillé par les propres émissions des navires américains.

Au moins du côté européen, l'A380 vol sans encombre ....

01 mars 2007

Le chantier de St-Nazaire

Airbus annonce aujourd'hui vouloir céder l'usine de St-Nazaire ... j'étais loin d'imaginer cela alors que je visitais le hangar d'assemblage de la partie centrale du premier A380 de production !

En visitant cette usine, on ne peut s'empecher de ressentir un peu de fierté: le contenu technologique et humain de cette entreprise est tel qu'on ne peut que rester sans voix devant une telle décision d'abandonner un savoir faire acquis durant toutes ces années où Airbus a su se développer et conquérir sans cesse des nouveaux marchés, en proposant des innovations technologiques audacieuses.

Il est vrai qu'aujourd'hui Airbus vit une crise sans précédent, sans doute conséquence de l'orgeuil de ses dirigeants qui on perdu de vue le fil rouge de cette société: plus beau, plus haut, plus performant, ....

En jouant avec Boeing, en axant trop son développement sur le gains des parts de marchés, et en faisant un objectif majeur de demeurer devant son concurrent historique en terme de commandes, Airbus s'est peut être brûlé les ailes.

Il est temps aujouird'hui de revenir à des fondamentaux, en espérant qu'il ne sera pas trop tard.
Il ne faut pas laisser le rêve A380 devenir le cauchemard de la société, et qui sait, ce sera sans doute l'A350 qui sortira Airbus de la crise. Affaire à suivre ....